30.09.2006

sigles électoraux

en cette période d'élections, je vous livre l'interprétation de certains sigles électoraux. Je voudrais commencer pour nos amis francais par 1. U.M.P Une Merde Pure ( vous comprenez que je hais Sarkosy) 2. P.S Petits Secrets (entre amis, bien entendu)3. F.N Fraudeurs Notoires4. M.R Maximum (de) Richesse (pour eux bien sûr)5. F.D.F Frères (ennemis) Des Flamands6. C.D.H Catalogue Des Habitudes (mauvaises car condamnées par le pape)7. ECOLO supporte tous les verts, vers sauf les verres de bière, donc ne pas confondre Ecolo avec AlcoloSi vous avez d'autres suggestions faites-le savoir è la communauté avant le 8 octobre, merci à tous

21:25 Écrit par bernard dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.09.2006

le jouet téléguidé

Nous sommes ma femme et moi assis dans le divan et regardons la télévision. Christophe, notre fils est assis entre nous et le T.V et joue avec une voiture téléguidée. Ce sont les infos habituelles: attentats, hold-ups, crises politiques. Ma femme a fini par s'endormir. Christophe s'est lassé de sa voiture , l'a déposée dans un coin et bizarement, lui qui n'a pas d'ordre comme tous les gosses de cet âge, a bien sagement déposé la télécommande sur la table.Subitement, la voiture démarre et fonce droit sur lui, le heurtant à la jambe droite. Il se retourne vers moi, courroucé, voit que je regarde l'écran et repousse la voiture un peu plus loin. Dès qu'il a le dos tourné, celle-ci redémarre et le heurte à nouveau au même endroit. Il se retourne et me crie:" Papa, arrête!

-Quoi? Qu'ya t-il?

-Tu n'arrêtes pas de lancer la voiture contre moi.

-Moi? Je n'ai rien fait, d'ailleurs ta télécommande est restée là sur la table et n'en a pas bougé."

Il se remet à jouer avec ses soldats. Intrigué, j'arrêt de regarder l'écran de T.v qui débite ces stupidités habituelles.Soudain, alors que la télécommandes est toujours sur la table, je vois la voiture s'élancer et le heurter à nouveau. Je n'y comprends rien, que se passe t-il donc? Je me saisis de la télécommande, en retire les piles, prend la voiture et regarde s'il n'y en a pas à l'intérieur. Non. Je la redépose sur le sol, a quelques soubresauts et puis se met à avancer, plus doucement au début, puis fonce comme précédemment vers mon fils. Il est de plus en plus terrorisé. Ses cris réveillent ma femme qui l'emmène subito presto se coucher. Je retourne la voiture dans tous les sens, elle n'a plus d'énergie pour l'animer. Cependant, je la dépose à une certaine distance de moi et dès que ses roues ont touché le sol,elle fonce vers moi. Je m'en empare et lui retire ses roues. Je dépose le tout sur la table. Cette fois plus rien ne se passe; Le lendemain, je me lève et en déjeunant, je lis mon journal. J'y apprends qu'il y a eu un très fort orage dans la région. Est-ce celà qui a provoqué ce que j'ai vécu cette dernière soirée? J'en doute! Aujourd'hui, j'ai remonté la voiture, remis les piles. Plus rien ne se passe, elle fonctionne normalement. Depuis plus rien d'extraordinaire. Le gamin a arrêté de jouer avec pendant quelques jours; Que s'est-il passé ce jour-là? La zapette du voisin aurait-elle office de télécommande? Est-ce l'orage? Un esprit taquin a-t-il voulu terroriser mon fils? Je n'ai pas trouvé d'explication rationnelle à cette ex périence. Si quelqu'un a une quelconque idée, qu'il me le fasse savoir.       

21:25 Écrit par bernard dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.09.2006

l'envol

Je suis dans une file indienne, interminable. D'après ce que je peux voir, devant et derrière moi il y a une colonne qui va jusqu'à l'horizon. Vers quoi marchons-nous? Personne autour de moi ne le sait. Au fur et à mesure que j'avance, je vois là-bas tout au bout deux hommes en uniforme. Nous continuons à avancer, je remarque maintenant que les deux types poussent à chaque fois le premier de la file. J'entends un grand cri et un bruit de chute. Je voudrais que l'on s'arrête d'avancer mais les gens derrière nous nous poussent vers l'avant.Plus qu'une dizaine de types devant moi; Je vois maintenant qu'il y a un précipice devant nous et que c'est là qu'on nous pousse.Plus que neuf, huit, sept. Le précipice est très profond et comme dans les dessins animés lorsque le type touche le sol, on voit un petit nuage de poussière s'élever mais personne ne se relève.Plus que quatre, trois,deux, un. Ca y est, c'est à mon tour.Je veux reculer mais les deux hommes en uniforme me poussent. Je perds pied et tombe à une vitesse vertigineuse. J'essaie de me mettre à l'horizontale, d'écarter bras et jambes le plus possible comme je l'ai vu faire dans des documentaires par des gars qui fisaient de la chute libre.Miracle, je dégringole moins vite et même je me stabilise. J'agite les bras comme le font les oiseaux avec leurs ailes. Je me mets à avancer, un virage à gauche, un à droite. Je prends un courant descendant puis un ascendant. Je remonte, je passe devant les deux types en uniforme, médusés. Je survole la file. Maintenant, direction la maison. C'est étonnant, vu de cette hauteur, le village où j'habite a la forme d'un visage de femme. On dirait Sophie Marceau. Je redescends en douceur, survole les toits. Ah! Voilà ma rue! Je continue ma descente. Voilà,ma maison, je me pose sur le rebord de la fenêtre et frappe au carreau. Ma femme ouvre la fenêtre et me fais entrer en disant:"C'est à cette heure-ci que tu rentres et par la fenêtre encore bien. Tu n'as pas honte devant les enfants." Je ne réponds rien que voulez-vous expliquer à une femme? Elle ne comprendrait pas ce genre de choses.     

18:15 Écrit par bernard dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

02.09.2006

Maman

3e conte de la journée; Celui-ci est véridique, vcu.

Je suis allongé sur mon lit, dans ma chambre. Mon frère dort dans le lit voisin. Je l'entends ronfler. Soudain, j'entends un bruit de pas qui s'approche de l'escalier; Qui celà peut-il être? Comment est-il entré sans faire de bruit?Mais je reconnais ce bruit de pas, c'est maman. Je fais le geste de me retourner sur mon bon côté quand je réalise que maman est à l'hôpital en soins intensifs. Comment pourrait-elle être ici? Voilà qu'on monte les escaliers tout doucement, afin de faire le moins de bruit possible. Aucune marche ne craque! Est-ce que ma batte de base-ball est encore en dessous de mon lit. Je la mets à côté de moi, celui qui vient, verra dequel bois je me chauffe.Cette facon de monter les escaliers me fait encore penser à maman mais c'est tout à fait impossible.Pendant ce temps, on est arrivé en haut des marches.Le lit de mon frère se trouvant le plus près de l'escalier, les pas se dirigent vers lui. J'ai l'habitude de dormir avec la couverture ou le drap de lit au dessus de la tête. Bref, je ne vois rien, je ne peux que l'imaginer. Suis-je éveillé ou bien en train de rêver? Je ne pense pas à me pincer pour vérifier. On est à la tête du lit de mon frère. On dépose un baiser sur son front et on le borde. Maintenant, on se dirige vers mon lit; On va à la fenêtre, soulève la tenture. On se penche vers mon lit, une main se tend vers ma tête. Je tente de saisir cette main et me réveille le bras dans le vide.. Un peu secoué par tout celà, je des cends aurez de chaussée, vérifie que tout est bien fermé.A ma montre, il est 2h45. Je fais le tour de la maison, celà m'a secoué.Après avoir bu une bière pour me détendre, je remonte me coucher. Ce jour là, j'étais en congé. Je n'entends pas quand mon frère se lève pour partir à son travail. Une partie de la matinée, je la passe à bouquiner. Un peu après midi, mon frère revient tout excité; "On nous attend à l'hôpital.

-Aïe, mauvais signe ,me dis-je."

Arrivé à l'hôpital, on nous apprend que notre mère est décédée cette nuit. On nous conduit à la morgue, on ouvre le tiroir. C'est bien elle, elle a l'air bien détendue. Lorsque nous remontons pour remplir quelques papiers,je vois une fiche sur laquelle est indiquée l'heure constatée de la mort de maman: 2H30. Je me pose la question de savoir si... Serait-elle venue après sa mort, rendre une dernière visite à ses fils?Mon frère n'a rien rêve de spécial à ce sujet. Pourquoi moi et pas lui? Serai-je plus sensible que lui à ce genre de manifestation? La réponse, je ne l'aurai jamais. A moins de croire à une autre vie après celle-ci où elle m'expliquera ce qui s'est passé.

Plus aucune manifestation de ce genre pendant des années. Puis soudain, je venais d'épouser une femme et avais adopté son fils, je suis réveillé par la sonnerie de la porte d'entrée. Il n'y a que moi qui l'entend et bien sûr, personne en bas. Celà se reproduit plusieurs nuits. Je décide d'emmener ma petite famille au cimetière sur la tombe de mes parents. Depuis plus rien, est-ce dans ma tête que tout celà s'est passe, Qui pourra me le dire?     .  

19:32 Écrit par bernard dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

la rue

Maintenant un conte à la manière de Jean Ray. Je ne vous ferai pas l'injure de vous le dire, pour les ignares, il doit sûrement sur Wikipédia. Sivous ne trouvez pas de références à cet auteur, faites-le moi savoir LA RUE Aujourd'hui, je me promène dans mon village. Mon docteur me l'a bien conseillé:"Bernard, il faut que tu fasses de l'exercice, faire une dizaine de kilomètres par jour, par exemple." Je marche dans un quartier que je connais bien mais soudain à ma droite apparaît une rue que je n'ai jamais vue à cet endroit. Les gens que je croise, n'ont pas l'air de s'en inquiéter. J'entre dans cette rue, toutes les personnes que je vois sont vêtues comme au 19e siècle. Des chevaux tirent une charrette,des enfants jouent à la marelle, pas une voiture à l'horizon.J'entends un maréchal ferrant. Tous les sons me semblent comme ouatés. Personne ne semble me voir dans 

cette rue. Suis-je invisible  à leurs yeux? Pourquoi? J'entre dans une bijouterie dont la porte d'entrée est ouverte, prend une montre en or qui se trouve ur une table. Je la mets dans ma poche. C'est une grosse montre-oignon. Je pars en vitesse et quitte la rue. Je retourne chez moi, en route, à maintes reprises, je tâte ma poche afin de savoir si elle est toujours là. Arrivé à la maison, je l'ausculte sous toutes les coutures. Je vois une inscription gravée au dos:"A mon fils, 31 septembre 1879."S'il s'agit de la date à laquelle elle a été offerte, il y a une erreur. Comme tout le monde le sait, le mois de septembre ne comporte que 30 jours. Qu'est-ce que celà signifie?

Le lendemain, je vais voir Georges, un ami horloger. En chemin, je passe par l'endroit où j'ai vu cette rue. Tout y est comme d'habitude, le grand magasin à sa place habituelle et pas de rue au milieu du bâtiment. Je dis à mon ami:" J'ai ici une montre qui me vient de ma famille. J'aimerais bien que tu l'examines.

-Fais-voir! Oh! fait-il en la prenant. C'est un objet ancien mais apparemment encore en bon état. Dis-moi, tu l'as fait nettoyer dernièrement?

-Il y a un mois exactement.

-Et tu n'es pas venu chez moi. C'est bien la peine d'avoir des amis. Elle blinque comme un sou neuf. Il a fait des prodiges, ton autre copain.

-Regarde à l'intérieur, il ya une inscription.

-31 septembre? Cela n'existe pas! Attends! Cela me rappelle une histoire de famille. Peux-tu repasser demain?

-Oui, bien sûr."

Le lendemain, je me rends chez mon ami et passe par le même quartier. Un grand magasin comme d'habitude et pas de rue!Lorsque j'entre chez mon ami, il me tends une vieille coupure de presse. Il disait ceci:" Vol dans une bijouterie de la petite rue des bouchers. Mr Collier, après avoir servi un client, s'est aperçu que la montre qu'il venait de réparer et qu'il avait laissé sur la table, avait disparu. Il jure ces grands dieux que personne n'est entré dans l'établissement; Cette montre est facilement reconnaissable car le graveur y a inscrit le 31 septembre. Comme tout le monde le sait, il n'existe pas de 31 septembre;"

J'étais un peu terrorisé. Il me dit alors:" Rends-toi compte! La même inscription! Il n'y a qu'une seule explication: soit ton ancêtre a volé la montre ou le voleur lui a revendue.

-Je ne sais pas, mais le nom Coliier.

-C'était mon arrière grand père. Nous ommes dans l'horlogerie depuis plusieurs générations;

-As-tu encore une photo de lui?

-Je savais que tu me poserais la question. Voici."

Il me tend une photo jaunie et écornée aux coins. C'était bien l'homme que j'avais apercu dans la boutique.Revenant en arrière, je lui dis:" Petite rue des bouchers? Je ne connais pas.

-Elle n'existe plus aujourd'hui. Elle a été très abîmée lors de la dernière guerre. La commune a démoli toutes les maisons et a construit le grand magasin que tu connais."

Tout s'explique donc. Je suis allé dans les archives du journal local. J'ai remarqué qu'à la même époque, plusieurs vols inexpliqués ont été commis. Depuis lors, je vais tous les jours au café en face du grand magasin. J'y lis mon journal et bois quelques verres. Je regarde souvent dans la direction du magasin, espérant que la rue va réapparaître . Mais quand? Là est la question.          

17:16 Écrit par bernard dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Noêl 1964

Aujourd'hui, chers amis blogeurs, un petit conte de Noël, je sais ce n'est pas de saison. Quoique...

Je m'appelle Marie, j'ai huit ans aujourd'hui. Mes parents sont allés à l'église pour la messe de minuit. Moi, j'entre dans la petite chapelle voisine, je veux voir la créche. Maman m'a dit: "Ce sont de grandes statues."J'entre et ferme le porte tout doucement pour ne pas déranger les grands qui sont occupés de prier Notre Seigneur.C'est alors que je vois le monsieur barbu qui se tient à côté de l'enfant. Il se lève, viens vers moi et me dis: "Tu t'appelles Marie, je crois.

-Oui, monsieur.

-Aimerais-tu tenir le bébé dans tes bras?

-Oh,oui, monsieur!

-Vas le prendre sans le faire pleurer."

Se tournant vers la femme en bleu, il lui dit/"Marie, prépare-nous quelque chose à manger, j'ai faim."

En sage femme qui fait toujours ce que son mari lui demande, Marie s'exécute; Joseph a trouvé une bouteille de vin, la débouche et commence à boire au goulot. Marie lui dit:" Ne bois pas trop, chéri, aujourd'hui, c'est la fête du petit. Tu sais comme tues toujours quand ru as trop bu, tu te prends pour Dieu le Père lui-même."Moi, je tiens le bébé dans mes bras; Il n'a pas bronché tout à l'heure quand je l'ai pris. Pourtant il est éveillé et ne me connaît pas. Il pousse quelques petits gazouillis, je le berce doucement. "Il a du mal de dormir avec le charivari qu'ils font à côté, dans l'église,"dit Joseph.

Un peu plus tard, la dame en bleu appelle:"Venez manger, c'est prêt." Comme je ne bouge pas, elle dit/"Toi aussi,Marie. Tu dois avoir faim." A ce moment, j'entends mon estomac qui gargouille. Elle a pris le bébé dans ces bras, entrouve une partie de sa robe, en sors un sein tout blanc et le donne à téter au petiot.Je mange avec eux. C'est divin! Joseph termine la bouteille de vin. Il est le seul à en avoir bu. Marie remet de l'ordre dans la crèche. Je l'aide à faire la vaisselle comme j'ai l'habitude de le faire avec maman. Je m'assieds sur le banc et m'endors. Je suis réveillée par quelqu'un qui me secoue. C'est maman,elle me dit:"Joyeux Noël, Marie. Viens, on retourne à la maison voir les cadeaux que t'a apportés le Père Noël." Je regarde vers la crèche et vois que ce sont bien des statues comme maman me l'avait dit. Ais-je rêvé tout ceci? En me levant, je fais tomber un morceau de viande. Je le ramasse, ilest encore chaud. J'ai donc bien mangé tout à l'heure.Maman me prend par la main et m'entraîne vers le dehors. Au moment de sortir de la chapelle, je jette un dernier regard et je vois Joseph qui se tourne vers moi et me fais un clin d'oeil en souriant; Allez expliquer çà aux grands, ils ont perdu l'habitude de s'émerveiller et s'imaginent qu'un enfant raconte n'importe quoi pour se rendre intéressant.

15:03 Écrit par bernard dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.08.2006

19/02/2002

J'aarive à Los Lobos à 9h30.Rien de spécial à voir ici. Il fait aussi pauvre qu'en Murcie. Que des pierres, aucune culture possible, ici en bord de mer.A 13 heures, j'arrive à Cuevas del Amarizona, soit 18 kilomètres de mon point de départ. N'ayant fait que quelques arrêts très brefs depuis le matin, je décide de me reposer ici quelques instants sur un banc, à l'ombre de préférence tout en mangeant deux ou trois oranges.Je me souviens que lorsque j'étais dans le Nord de la France, la première semaine, j'ai vu plusieurs fois du pain emballé dans un sac à l'extérieur. J'ai souvent eu la tentation d'en prendre un. A ce moment là, en pleine rue et en plein jour, je n'aurais jamais osé. Ce serait diffèrent aujourd'hui. C'est le jour du marché, je procède comme d'habitude. C'est fou ce qu'on jette! Société de consommation où vas-tu? Certains fruits n'ont rien de particulier qui justifie le fait de les foutre à la poubelle. Je n'ai trouvé que quelques fraises. Difficile de trouver une banane, c'est le genre de fruit que personne ne jette, même bien mûr.Il est 17 heures lorsque je trouve un endroit abandonné. Juste à côté, le chien n'arrête pas d'aboyer. Vais-je rester ici? Vas-t-il se calmer? Wait and see, comme disent les Anglais. Je fais le tour du bâtiment. Il y a une entrée dont la porte est ouverte Est-ce un hangar? J'y pénétre quand même. Vu la disposition des lieux, on croirait une ancienne église. Pas de croix en vue, ni de sacristie mais cà a un air d'église.Il y a une sorte de passage voûté de chaque côté. Je m'installe en dessous de celui de droite, déroule ma couverture et m'allonge. Préalablement, avant de m'installer, j'ai balayé tant bien que mal le site. A 18 h 30, le chien s'est arrêté d'aboyer! N'aurait-il plus de voix? Quelqu'un serait-il venu le chercher? Lassé d'aboyer??? Qui sait?

21:20 Écrit par bernard dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |